Bibliographie de la bioéthique

Bioéthique, quelle politique pour la France ?

Fondation Jérôme Lejeune : https://www.fondationlejeune.org/transgressions-bioethiques-quinquennat-fondatio...
Avril 2017
92 pages
A l’occasion de l’élection présidentielle, la Fondation Jérôme Lejeune publie un document de référence - accessible en ligne - pour : INFORMER des mesures bioéthiques observées depuis 2012 sur des thèmes qui ont marqué l’actualité : avortement, procréation médicalement assistée, euthanasie, recherche sur l’embryon, GPA, don d’organes, eugénisme et trisomie 21. DÉCRYPTER ces enjeux par des experts. FAIRE DES RECOMMANDATIONS pour les prochains responsables politiques.

Femme 2.0 - Féminisme et transhumanisme : quel avenir pour la femme ?

adminFidesio Transhumanisme
http://saintlegerproductions.fr/Livres/Femme2.0/Femme2.0.html
Janvier 2017
176 pages
Femme 2.0 Féminisme et Transhumanisme : quel avenir pour la femme ?   « 2.0 » : cette formule branchée vient du « web 2.0 » ou web « collaboratif » qui, avec les réseaux sociaux, a démocratisé la liberté d’expression. Elle est employée à toutes les sauces. Notamment par les mouvements féministes. Pour eux, la « femme 2.0 » n’est plus seulement la mère de famille au foyer, mais une femme surdiplômée, au cœur de la vie sociale, économique et politique, pas seulement une femme connectée, mais une femme « actrice » qui a pris son destin en mains, face aux hommes.   Mais à quel prix est-elle devenue cette « surfemme » ! Souvent au prix de son identité féminine, à force de vouloir égaler l’homme en tous points, comme le montre Laetitia Pouliquen, mère de famille, femme d’affaires et chercheuse à la Harvard Business School. La « conquête » de l’égalité s’est faite, pour la femme, à travers trois « agendas politiques » entrelacés.   Tout d’abord l’agenda féministe, ou « Mon corps m’appartient » : pilule contraceptive (1956), dépénalisation de l’avortement (loi Veil, 1975), Procréation Médicalement Assistée (PMA), avec Fécondation in Vitro (FIV), Diagnostic préimplantatoire (DPI), Gestation pour Autrui (GPA) qui sous-traite la maternité… Bref, « un enfant si je veux, quand je veux », jusqu’à se libérer de la sexualité, s’affranchir de la fécondité et « désenfanter » l’humanité.     Le deuxième agenda politique (à partir de la Conférence de Pékin, 1995) est celui de l’idéologie du Gender, qui dissocie le corps du sexe, en niant les différences sexuelles qui seraient des constructions sociales. Le sexe ne dit plus rien de la personne : il y aurait un genre masculin, un genre féminin et un genre neutre, selon le désir de chacun. La théorie du Queer va plus loin encore, en refusant la distinction homme/femme.   Nouvelle étape de la déconstruction de l’être humain, elle fait partie intégrante du concept de transhumanisme et de posthumanisme, le troisième agenda politique. Lequel vise à faire accéder l’être humain à une condition quasi surhumaine, grâce aux technologies NBIC (Nano, Bio, Informatives, Cognitives). La femme 2.0 serait une sorte de Cyborg, une femme-machine, aussi performante qu’un ordinateur, mais sans âge, sans sexe… et sans âme. Elle n’a plus de fécondité naturelle, n’est plus mère, plus épouse, ne possède plus ni famille, ni rôle social spécifique à son identité féminine faite de don de soi. Finalement, est-elle encore une femme ?   « Le génie féminin est à l’œuvre dans le monde », affirment les philosophes Edith Stein et Luisa Muraro. C’est pourquoi il est urgent de reconstruire l’identité féminine en morceaux.

Mort par sédation - une nouvelle éthique du "bien mourir"?

adminFidesio Fin de vie
Erès : http://www.editions-eres.com/ouvrage/3883/mort-par-sedation
Septembre 2016
216 pages
« Éviter toute souffrance et de ne pas prolonger inutilement sa vie » récapitule désormais dans une prescription lapidaire nos devoirs d’humanité à l’égard d’une personne atteinte d’une affection grave et incurable. Au terme de notre vie, n’attendons-nous de la société que l’acte d’une mort par compassion, d’une mort sous sédation, d’une mort médicalisée ?   Pour en savoir plus : retrouvez en cliquant ici l'interview qu'Emmanuel Hirsch a accordé à Gènéthique    "La loi sur la fin de vie du 2 février 2016 rend désormais possible une assistance médicalisée assimilée par certains à l’aide active à mourir, ce que revendiquent depuis des années les apôtres du suicide assisté ou de l’euthanasie. De « nouveaux droits » y sont proclamés, comme celui d’éviter toute souffrance en décidant de mourir de manière anticipée, sous sédation profonde et continue. Pouvoir ainsi recourir aux dispositifs d’une mort à la demande, dans la minutie de procédures médico-légales, est-ce l’avancée démocratique attendue pour « mourir dans la dignité » ? Cette « dernière liberté » constitue-t-elle le nouveau modèle de la « bonne mort », une nouvelle éthique du « bien mourir » sous contrôle médical ? Les derniers temps d'une existence sont affaire intime ; ils relèvent de circonstances personnelles. Ils sont pourtant devenus l’enjeu de débats politiques et de décisions légales qui aboutissent aujourd’hui à de nouvelles pratiques médicales. Au-delà d’une promesse électorale et d’une concertation nationale n’ayant pu aboutir qu’au consensus provisoire d’un texte de loi ambigu et d’une application compliquée, nos responsabilités demeurent auprès de celui qui va mourir. N’aurait-il pas été alors plus sage et courageux de créer les conditions effectives d’un choix possible entre un accompagnement humain jusqu’au terme de la vie et une euthanasie par compassion ?"

Le soin une valeur de la République - Ce que soigner signifie

Les Belles Lettres : http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100617030
Juillet 2016
224 pages
Ce livre, empreint d'humanité, réconcilie avec la vocation première du "soin" de la personne malade, handicapée ou tout simplement âgée. Emmanuel Hirsch nous conduit à réfléchir sur le fondement de notre société : la solidarité avec la personne vulnérable. Soignants, proches ou simples citoyens, l'auteur nous amène avec bienveillance à réfléchir sur notre responsabilité individuelle et collective, sur notre sens de la sollicitude ou encore de l'altruisme qui devrait guider chacun dans la construction d'une société démocratique.   Pour aller plus loin :   "Comment concevoir une éthique partagée au service des valeurs de la cité ? Répondre à cette question, c'est engager une réflexion sur les valeurs constitutives du soin et de l'accompagnement à la lumière de la vie démocratique. Par l’attention portée aux individus, aux droits de la personne et aux situations de vulnérabilité, les professionnels et les bénévoles des associations qui interviennent dans les champs du sanitaire et du médico-social incarnent des valeurs de sollicitude, de solidarité, de justice. Ce souci du bien commun n’éclaire-t-il pas le lien social ? Que signifie soigner l’autre et lui consacrer une attention dans un contexte où l’individualisme, la solitude, la culture de l’instant présent semblent altérer les principes qui rassemblent autour d’engagements communs, voire une certaine idée de la fraternité ? Les espaces et la culture du soin ne sont-il pas emblématiques d’un engagement citoyen et propices à un ressourcement ou à une nouvelle signification des valeurs républicaines ? Témoignant d’un parcours personnel, la réflexion proposée se confronte aux situations parmi les plus éprouvantes et délicates pour les pratiques soignantes et les vies individuelles que sont la démence, la maladie gravement invalidante, la douleur, la fin de vie, afin de donner à mieux comprendre leurs enjeux éthiques, sans se départir jamais d’un abord sensible."

Les premières victimes du transhumanisme

adminFidesio Transhumanisme
Pierre Guillaume de Roux
Février 2016
171 pages
Nous sommes entrés dans une période de marchandisation du vivant et une nouvelle étape va encore être franchie. Dans l'histoire, c'est un évènement sans précédent. Aujourd'hui, la quasi totalité d'une population, éliminée sur le critère de son génome imparfait, a disparu. L'extinction de cette partie de l'humanité est le fait d'un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l'Etat et mis en oeuvre par la médecine. Une redoutable machine à trier les humains arrive de la Silicon Valley sur le marché européen. Elle est précédée d'une clinquante caravane commerciale. De guerre lasse, j'étais prêt à entendre ceux qui me conseillaient de déposer les armes. Le faire aurait été une capitulation. A commander ici.

Le Mariage & la loi - Protéger l'enfant

adminFidesio PMA-GPA
http://www.institutfamilleetrepublique.fr/travaux-livre/
Janvier 2016
479 pages
La loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (dite "mariage pour tous") a ouvert un champ d'insécurité juridique à perte de vue tant avec le droit de la famille et du couple qu'avec le droit de la filiation. L'enfant, le grand oublié de cette loi, en apparaît comme sa victime colatérale.   Faut-il et peut-on réviser la loi du 17 mai 2013 ? Comment ? Et pour quel nouveau droit de la famille et de la filiation ? Ces questions sont légitimes et appellent des réponses juridiques précises, par des spécialistes, loin des polémiques stériles et des querelles politiciennes. le temps -serein- du droit est venu. La parole apaisée revient aux juristes; deux ans et demi après la promulgation de la loi.

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