Covid-19 : le Gouvernement britannique autorise les IVG à domicile



En Angleterre, en raison de l’épidémie de Covid-19, les femmes ont été autorisées à recourir à l’avortement médicamenteux « jusqu'à la 10e semaine de grossesse », et ce « à domicile ». Après une téléconsultation « par téléphone ou vidéoconférence », les pilules abortives « leur seront envoyées par la poste ».

 

Ces mesures, qui visent à éviter que les femmes voulant subir un avortement ne se rendent à l’hôpital ou dans une clinique, sont amenées à rester en vigueur « deux ans ou jusqu'à ce que l'épidémie de coronavirus prenne fin ». Une mesure « temporaire » d’après le porte-parole du ministère de la santé et de l'aide sociale.

 

Avant cette annonce, les avortements ne pouvaient être pratiqués qu’ « à l’hôpital » ou dans une « clinique agréée », et devaient être approuvés au préalable par « deux médecins ».

 

Pour les associations de défense de la vie, les partisans de l’avortement « profitent de cette crise » pour faire pression par « des moyens détournés ».

 

 

Pour aller plus loin :

Royaume-Uni : plus de la moitié des femmes ayant eu recours à l'IVG étaient sous contraception

Aux Etats-Unis, des Etats privilégient la lutte contre le coronavirus plutôt que l'avortement

Coronavirus et IVG : Laurence Rossignol demande l'extension des délais d'avortement

Covid-19 : Des Etats américains utilisent l’épidémie pour relancer la recherche sur les tissus fœtaux


Sources: 

Daily Mail, Ben Spencer (29/03/2020)