En Angleterre, une transplantation d’organes sur cinq provient de consommateurs de drogue



En Angleterre, le NHS[1] a récemment révélé de nouvelles statistiques sur le don d’organes. Les chiffres montrent que « le nombre d’organes prélevés sur des personnes ayant consommé de la drogue a augmenté de 72% au cours des deux dernières années, passant de 599 en 2016 à 1032 en 2018 ». 18% des donneurs ont un passé connu dans la consommation de drogue.

 

Les médecins sont conscients qu’un organe prélevé sur des personnes connues pour leur consommation de drogues ou leur l’abus d’alcool peut être d’une moins bonne qualité, et la question de la qualité du don d’organes a commencé à se poser en 2014 quand deux hommes sont morts d’une méningite deux semaines après une transplantation. Ils avaient tous les deux reçu un rein infecté par un virus. L’enquête sur leur mort a révélé qu’un des donneurs était un fort consommateur d’alcool.

 

Des maladies peuvent être transmises via la transplantation d’organe et si les organes sont « toujours analysés pour des infections connues, comme le VIH et l’hépatite », ils peuvent parfois porter « d’autres maladies cachées ». 



[1] National Health Service.

 


Sources: 

Express (07/07/2019) - New figures reveal one in five organ transplants come from drug users