Japon : un homme accuse son ex-femme d'avoir réalisé une FIV sans son accord



Au Japon, une femme exige de son ex-mari qu’il reconnaisse l’enfant né dans le cadre d’une FIV, après implantation des embryons du couple. L’implantation a été réalisée en 2016 sans le consentement de l’homme, qui a déposé une plainte en octobre et a refusé de reconnaître l’enfant. Il demande également à la clinique de l’indemniser financièrement.

 

Marié en 2004, le couple, séparé en 2014, avait fait procéder à la congélation de ses embryons dans le cadre d’un traitement de la fertilité qui avait commencé en 2009. La clinique pourrait avoir violé le code éthique formulé par la Société japonaise d'obstétrique et de gynécologie, qui demande au personnel médical de demander le consentement des deux partenaires lors de la transplantation d’embryons.

 

Le chef de clinique a admis avoir réalisé la FIV sans l’accord du mari. Il précise que le couple avait payé pour conserver ses embryons et qu’il avait donc « supposé » que la femme et l’homme étaient d’accord (cf. Louisiane : une actrice américaine poursuivie en justice... par ses embryons congelés).


Sources: 

Japan Today (05/01/2017)