Promotion de la PMA illégale en France dans le cadre des états généraux de la bioéthique, un collectif réagit


Un collectif « En avant la famille » composé de 150 citoyens ayant participé aux premiers débats des Etats généraux de la bioéthique et d’associations La Manif Pour Tous, Cozette et Gavroche, Musulmans pour l’Enfance, Fondation Lejeune, Asso Familiales CatholiquesJuristes pour l’Enfance, Enseignants pour l’Enfance (…) dénonce dans un communiqué de presse « la promotion en France de la PMA illégale par une clinique privée espagnole dans le cadre des Etats Généraux de la Bioéthique ».

 

Initiée par l’Espace Régional Ethique Auvergne Rhône Alpes (ERE Aura), dirigé par le Pr CHAPUIS, ala journée de promotion s’adresse à des femmes seules ou des couples de femmes. Au programme, une intervention sur les « Mamans Solos », un « temps d’échange sur la monoparentalité choisie », c'est-à-dire la PMA pour les femmes célibataires, et une autre sur le « parcours vers la parentalité » des familles LGBT-parentales, avec l’association Arc en Ciel, c'est-à-dire à la PMA pour les couples de femmes et probablement la GPA pour les couples d’hommes. Autant de pratiques interdites en France.

 

Le Collectif ‘En avant la famille’ dénonce l’inscription par l’ERE Aura de la journée du 24 mars parmi les manifestations organisées dans le cadre des états généraux : comment vouloir ouvrir un débat sur un sujet extrêmement complexe touchant à l’intime de l’homme et ‘en même temps’ autoriser une société privée - à visée commerciale - à faire en France la promotion de pratiques illégales sur notre territoire ?

 

Aussi, le collectif demande que :

  • Cette « journée de promotion du commerce de la reproduction » soit entièrement déconnectée des Etats généraux de la bioéthique,
  • l'ERE Aura la retire de la programmation des débats des Etats Généraux de la Bioéthique,
  • l'ERE Aura prenne publiquement ses distances avec cette journée, en démentant officiellement toute implication et en condamnant explicitement la tenue d’une telle manifestation sur le territoire lyonnais.

 

Une demande a été déposée auprès du Maire de Lyon et du Préfet du Rhône afin qu’il fasse « usage de leurs pouvoirs de police pour interdire cette journée de promotion de pratiques illégales ». Le Procureur de la République a également été averti.