Un implant cérébral pour permettre aux personnes paralysées de communiquer plus vite



Des chercheurs de l’université de Stanford ont montré que l’interface cerveau-ordinateur (BCIs) pouvait potentiellement restaurer les capacités de communication de personnes tétraplégiques ou de patients ayant perdu la capacité d’articuler. Le dispositif traduit l’activité neuronale en signaux de contrôle d’un dispositif d’assistance à la communication. Testé auprès de trois patients, il a montré des performances bien supérieures aux outils existants qui restent très lents : un mot par minute.  

 

Les chercheurs estiment qu’en améliorant la vitesse de décodage, ce nouveau système permet d’écrire 6 à 8 mots par minutes. L’outil utilise un « minuscule capteur implanté à la surface du cerveau, relié à un ordinateur par l’intermédiaire d’un câble » qui permet de sélectionner des lettres sur un écran en utilisant les mouvements de la tête, des joues et des yeux.

 

Un outil cependant encore à un stade expérimental qui appelle de nouveaux tests.