L’Algérie confirme l’interdiction de l’avortement en cas de malformation génétique du fœtus

Publié le 14 mars 2018
L’Algérie confirme l’interdiction de l’avortement en cas de malformation génétique du fœtus

Dans son rapport sur le projet de loi sur la santé, la commission des affaires sociales et de la santé de l’APN[1] a rendu son verdict sur une polémique visant à élargir l’accès à l’avortement : « L’article 81 concernant l’interruption du foetus en cas de malformation génétique n’a pas été retenue par la commission de la santé », a affirmé la députée du PT, Nadia Chouitem. « L’interruption de la grossesse n’est autorisée qu’en cas de risque sur la santé de la maman ».

 

Plusieurs partis s’étaient vivement opposés à cet élargissement de l’IVG, le jugeant « contradictoire avec la religion ». Ils ont finalement obtenu gain de cause.

 

Dans la nouvelle loi, la procédure d’avortement doit se faire obligatoirement au sein des établissements publics.

 

[1] Assemblée Populaire Nationale (Algérie).

L’Expression, Nadia Benakli (05/03/2018)