Le 10 août dernier, le ministre des Affaires étrangères argentin Pablo Quirno, ainsi que l’ambassadeur des Etats-Unis en Argentine Peter Lamelas, ont signé la Déclaration de consensus de Genève, un accord international axé sur la promotion de la santé des femmes, le « renforcement des familles » et l’affirmation de la protection de la vie humaine. Il s’oppose à la légalisation de l’avortement (cf. Donald Trump s’oppose à l’avortement, aux Etats-Unis et à l’international).
Cet accord n’est pas juridiquement contraignant ; y adhérer n’entraîne aucun engagement mais n’est pas neutre. L’adhésion de l’Argentine serait-elle « le prélude à un débat sur la législation actuelle encadrant l’interruption volontaire de grossesse ? »
Désormais 39 signataires
Les Etats-Unis sont à l’origine de la création du consensus de Genève en 2020. En juin, ils ont pris la tête du Secrétariat, succédant à la Hongrie.
Désormais, la déclaration compte 39 signataires (cf. Le Burundi et le Tchad signent la Déclaration de consensus de Genève ; Avortement : la Colombie rejoint la Déclaration de consensus de Genève ; Déclaration de Consensus de Genève : le Guatemala contre l’avortement)
Sources de la synthèse de presse : Washington Examiner, Rena Rowe (12/08/2026) ; Buenos Aires Times, Giselle Leclercq (16/08/2026)