Les députés de la commission des affaires sociales maintiennent les dérives bioéthiques

Publié le 11 novembre 2015
Les députés de la commission des affaires sociales maintiennent les dérives bioéthiques

En milieu d’après midi, mardi 9 novembre, en présence d’une dizaine de députés, et sans l’ombre d’un débat, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a réintroduit les dérives bioéthiques du projet de loi santé (Infographie) : 

 

  • La création d’un nouveau régime de recherche sur l’embryon (art 37) a été réintroduite dans le texte à l’initiative du gouvernement (amendement AS342)
  • Des quotas d’interruption volontaire de grossesse (IVG) imposés aux établissements de santé (art 38) a été replacée dans le texte à l’initiative de la délégation aux droits des femmes (amendement AS232)
  • Le renforcement du consentement présumé au don d’organes (art 46 ter) est de nouveau dans le texte à l’initiative de Jean-Louis Touraine (Amendement AS29)
  • La mesure habilitant les sages femmes à la pratique des IVG médicamenteuses (art 31) n’a pas été supprimée par la commission et reste dans le texte.

 

Toutes ces dispositions seront discutées en séance à partir du lundi 16 et jusqu’au 20 novembre.

Il est à craindre que ces dérives soient de nouveau adoptées par les députés comme cela avait été le cas en première lecture à l’assemblée nationale (cf. Gènéthique vous informe du 14 avril 2015).

 

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