Objection de conscience

Publié le 23 juin 2004
Objection de conscience

Selon le droit canonique (le droit de l’Eglise Catholique) "ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste ne seront pas admis à la sainte communion."  Le caractère sensible de la déclaration des évêques américains vient pour partie de ce que seul l’avortement est cité ; on aurait pu ajouter les divorcés remariés. D’autre part, dans son Encyclique "Evangelium Vitae", Jean-Paul II en appelait aux responsables politiques "afin qu’ils ne promulguent pas de lois qui méconnaissant la dignité de la personne humaine, minent à la racine la vie même de la société civile."

Selon Michel Kubler, "comment dans cette société telle que que nous la connaissons, exercer un mandat législatif de manière responsable, au regard à la fois de la conviction religieuse et du service des citoyens, sinon en acceptant quelques compromis ?" et "Le pain eucharistique n’est -il pas celui dont chaque fidèle à besoin pour avancer sur sa route, d’autant plus nécessaire quand les responsabilités sont plus lourdes."

Ndlr : ce commentaire n’engage pas genethique.org

La Croix (Michel Kubler) 23/06/04