En Argentine, une femme de 62 ans a accouché par césarienne le 12 août. Un « record » pour le pays d’après les données disponibles. Elle avait eu recours à la PMA avec un don d’ovocytes (cf. PMA : à la recherche d’une nouvelle « baguette magique » ?).
Après une grossesse qualifiée de « normale » par Mabel comme par son obstétricien, Nicolas est né à l’hôpital San Felipe de San Nicolás. Il pesait 2,75 kg. Le nouveau-né est resté quelques jours en néonatalogie « pendant que Mabel récupérait et attendait de pouvoir l’avoir à ses côtés ».
« La ménopause n’est plus un obstacle de nos jours »
En Argentine, l’accès aux procédures de procréation médicalement assistée est habituellement soumis à des critères d’âge. La réglementation nationale fixe à 44 ans l’âge limite pour les procédures utilisant les ovocytes de la patiente, « sauf prescription médicale contraire », et à 51 ans lorsque l’on recourt à des ovocytes de donneuses.
« La ménopause n’est plus un obstacle de nos jours », commente Mabel. D’autres femmes à travers le monde ont accouché après 60 ans : en Roumanie, une femme a accouché en 2005 à 66 ans, et l’année suivante, une Espagnole à quelques jours de son 67e anniversaire. En 2015, c’est une Allemande de 65 ans qui a donné naissance à des quadruplés. Grands prématurés, ils sont nés à 26 semaines de grossesse.
Source de la synthèse de presse : Diario El Norte (12/08/2026)