La Société japonaise d’obstétrique et de gynécologie a indiqué le 8 septembre autoriser les couples infertiles dont la femme est âgée de 35 ans ou plus à recourir au diagnostic préimplantatoire.
Jusqu’ici, cette procédure était réservée aux femmes qui ne parvenaient pas à tomber enceintes « même après plusieurs transferts d’embryons suite à une fécondation in vitro, ou à celles qui avaient subi des fausses couches et des mortinaissances à répétition ».
Ces diagnostics préimplantatoires comprendront le fait de vérifier d’éventuelles aneuploïdies (cf. « Si on va vers le DPI-A, collectivement, on accepte que toute notre société est intolérante au handicap »).
Entre 2022 et 2024, 110 des 124 demandes de procédures ont été approuvées, dans le but d’éviter « la transmission de maladies génétiques graves » (cf. Le DPI pour réduire les dépenses de santé ?). En 2022, les maladies qui se développent à l’âge adulte ont été incluses dans la procédure (cf. Japon : le DPI élargi).
NDLR : Le DPI est réalisé sur des embryons obtenus par fécondation in vitro. Il vise à détecter d’éventuelles anomalies génétiques de l’embryon, entrainant la destruction des embryons atteints et l’implantation de ceux qui en sont indemnes.
Source : The Japan Times (09/09/2025)