« Aide médicale à mourir » : vers une pratique « mieux encadrée » dans l’Alberta ?

Publié le 29 septembre 2025
« Aide médicale à mourir » : vers une pratique « mieux encadrée » dans l’Alberta ?
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Au Canada, le Premier ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a demandé au ministre de la Justice, Mikey Amery, d’introduire un nouveau projet de loi sur l’« aide médicale à mourir » (AMM) afin de « mieux encadrer » la pratique dans la province (cf. Canada : un juge empêche l’euthanasie d’une femme bipolaire).

En effet, en perspective de la rentrée parlementaire, le Premier ministre communique ses priorités aux ministères.

Des règles fédérales « insuffisantes » pour protéger les personnes vulnérables

Ce n’est pas la première fois que l’Alberta indique vouloir « encadrer davantage » l’« aide médicale à mourir ». Mais cette fois le Premier ministre a signifié sa volonté par le biais d’une lettre d’intention à son ministre de la Justice.

Dans sa lettre, Danielle Smith demande « des garanties appropriées » sans les détailler. Elle souhaite en outre interdire les euthanasies motivées uniquement par une question de pathologie mentale (cf. Canada : un projet de loi excluant l’accès à l’AMM des personnes atteintes de troubles mentaux rejeté).

« Les règles fédérales sont insuffisantes pour assurer la surveillance et les mesures de protection nécessaires pour protéger les Canadiens vulnérables », appuie le ministre de la Justice (cf. Canada : le groupe à l’origine de la dépénalisation de l’« aide à mourir » désormais inquiet).

Source de la synthèse de presse : Radio Canada (27/09/2025)