Une Israélienne a reçu les gamètes d’un « mauvais » donneur dans une clinique de fertilité déjà connue pour de précédentes erreurs lors de procédures de FIV.
Cette femme célibataire a eu deux fils, tous deux conçus à partir de spermatozoïdes de donneur à la clinique Assuta de Tel-Aviv, en Israël. Mais les garçons ne se ressemblaient pas, et un test ADN a révélé qu’ils n’avaient pas le même père biologique.
Le monde « s’est effondré » pour cette femme lorsqu’elle a découvert qu’elle avait eu un enfant issu des gamètes d’un « homme non identifié », sans connaître « ses données génétiques et médicales, ses caractéristiques et sa personnalité, y compris sa religion » (cf. PMA : banque de sperme ou site de rencontre ?).
Cette même clinique avait utilisé les gamètes d’un donneur lors d’un cycle de FIV en 2023, alors que les ovocytes d’une femme auraient dû être fécondés avec ceux de son mari. L’année précédente, une autre femme avait découvert qu’elle était enceinte d’un embryon appartenant à un autre couple à la suite d’erreurs commises dans une autre clinique Assuta (cf. « Erreur » d’embryon en Israël : les parents biologiques déboutés par la Haute Cour).
Ainsi, il s’agit du « troisième scandale » qui touche Assuta, le plus grand réseau hospitalier privé d’Israël, qui s’était pourtant engagé « à réformer son fonctionnement après ses précédentes erreurs ».
Sources de la synthèse de presse : BioNews (24/08/2026) ; Times of Israël (18/08/2026)