Le CESE lance ses travaux sur la fin de vie… ou plutôt sur l’euthanasie

Publié le 10 décembre 2017
Le CESE lance ses travaux sur la fin de vie… ou plutôt sur l’euthanasie

Mi-novembre, interpellé par des « pétitions citoyennes » en faveur de l’ « aide active à mourir » (cf. Le CESE, sensible au lobby pro-euthanasie, se saisit de la fin de vie), le CESE[1] annonçait se saisir du sujet de la fin de vie. Sans plus attendre, les travaux ont débuté : une commission temporaire a été créé, présidée par Jean-François Naton, vice-président du CESE et un rapporteur désigné en la personne de Pierre-Antoine Gally, membre du bureau du CESE. Dans un communiqué du 7 décembre, le CESE fait également savoir qu’il « a prévu d’auditionner les différentes parties prenantes sur le sujet » au cours des deux prochains mois afin de présenter ses « préconisations » au mois d’avril 2018. Le ton est donné avec les deux premières auditions, qui ont laissé la parole aux mandataires des pétitions : Nathalie Debernardi pour la pétition « Légalisons l’aide active à mourir » et Marie Godard pour la pétition « Battons-nous pour obtenir une loi sur l’aide active à mourir ».

 

Qui seront les prochains audités ? Le CESE ne le dit pas, ne cherchant même pas à dissimuler son parti pris en faveur du lobby pro-euthanasie.

 

[1] Conseil économique sociale et environnemental.