Liechtenstein : une très courte majorité parlementaire favorable à la dépénalisation de l’IVG

Publié le 3 septembre 2026
Liechtenstein : une très courte majorité parlementaire favorable à la dépénalisation de l’IVG
© iStock - Rafael_Wiedenmeier

Le 2 septembre, par seulement 13 voix sur 25, le Parlement du Liechtenstein a voté en faveur d’une initiative citoyenne visant à dépénaliser l’avortement pendant les trois premiers mois de la grossesse. Une initiative à laquelle s’oppose vigoureusement le régent du pays, le prince héréditaire Alois (cf. Liechtenstein : le prince héritier mettra son veto à la légalisation de l’avortement).

Actuellement l’avortement n’est autorisé au Liechtenstein qu’en cas de danger pour la vie de la mère ou quand la grossesse fait suite à un viol. Une femme qui recourt à l’IVG est passible d’un an de prison. La peine encourue par une personne pratiquant un avortement est de trois ans.

Si le Parlement avait rejeté l’initiative, elle aurait été soumise à référendum. Un élu en a fait la demande malgré le vote du Landtag. Cette motion a été rejetée par 13 voix contre 12. Interrogés par un référendum en 2011, 52% des électeurs de la principauté s’étaient opposés à la dépénalisation de l’avortement.

Sources de la synthèse de presse : L’Essentiel (03/09/2026) ; AFP (02/09/2026) ; blue News (03/09/2026)