GPA « éthique » : « Je ne comprends pas dans quel cadre on imagine pouvoir mettre à disposition le ventre des femmes »

Publié le 25 mai 2026
GPA « éthique » : « Je ne comprends pas dans quel cadre on imagine pouvoir mettre à disposition le ventre des femmes »
© iStock - Yta23

« Ecole, salaires, frontières et IA » seront les quatre « chantiers capitaux » de Gabriel Attal qui a annoncé sa candidature aux futures élections présidentielles. Mais le candidat veut aussi remettre la question de l’autorisation de la GPA sur la table : « J’ai toujours dit que ce débat existait et qu’il ne fallait pas l’occulter », a-t-il déclaré.

Une position sur laquelle la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a affirmé être « en total désaccord ». Maud Bregeon explique en effet être « extrêmement défavorable » à une pratique qui « va à l’encontre du féminisme que l’on doit porter en 2026 » (cf. GPA : un colloque pour éclairer les enjeux éthiques, juridiques et politiques pour la France).

Et, alors que certains défendent une GPA qui pourrait être « éthique » (cf. GPA « éthique » : une « tromperie sémantique »), la porte-parole s’inscrit en faux : « Je ne sais pas ce que signifie “éthique”» ; « la maternité, la parentalité, c’est quelque chose de très personnel et je ne comprends pas dans quel cadre on imagine pouvoir mettre à disposition le ventre des femmes, que ce soit rémunéré ou pas ».

Sources de la synthèse de presse : AFP (24/05/2026) ; Le Parisien, Thomas Soulié et Alison Tassin (23/05/2026)