La législation a été modifiée en Arménie, permettant aux célibataires étrangers de recourir à la gestation par autrui (GPA).
La maternité de substitution est légale en Arménie depuis 2002, mais elle n’était possible jusqu’ici que pour les couples hétérosexuels. Toutefois, « les citoyennes arméniennes ne sont pas autorisées à servir de mères porteuses pour des étrangers ». Les mères porteuses sont « sélectionnées » dans des pays voisins tels que la Géorgie, le Kazakhstan et d’autres, indique l’agence de GPA basée en Israël WeSurrogacy (cf. Un commanditaire britannique, une mère porteuse kirghize, une agence enregistrée en Israël, une clinique chypriote, une naissance en Moldavie mais une ordonnance parentale accordée).
Pour l’organisme, la GPA en Arménie présente plusieurs avantages. Elle est « nettement moins chère qu’aux Etats-Unis, au Canada et dans certains pays d’Amérique latine ». En outre, « la proximité géographique de l’Arménie est pratique d’un point de vue logistique » pour les citoyens israéliens. La fabrication des embryons a lieu, elle, en Géorgie avec un suivi assuré par des « cliniques géorgiennes de premier plan » jusqu’à la 24e semaine.
Selon le ministère israélien de la Santé, la demande de mères porteuses est en « constante augmentation » : elle a cru d’environ 40% entre 2020 et 2024 (cf. « La GPA est un marché mondial qu’il faut abolir internationalement »).
Source : The Jerusalem Post, James Genn (10/03/2025)