Chimères : une méthode pour « aider les cellules souches humaines à se développer dans un embryon animal »
Des scientifiques l’UT Southwestern ont découvert « une méthode pour aider les cellules souches humaines à se développer dans un embryon animal » (cf. Projet de loi bioéthique : « Oui, les chimères ont raison d’effrayer » ; Embryons chimères animal-homme : « Ces recherches posent la question de l’avenir de notre humanité »).
Selon l’étude publiée dans la revue Cell[1], la désactivation du gène MAVS dans les cellules de souris « affaiblit leur avantage concurrentiel par rapport aux cellules humaines », « améliorant ainsi considérablement l’intégration des cellules humaines dans un embryon chimérique ».
En effet, en désactivant cette « alarme immunitaire », les chercheurs ont pu augmenter le niveau de chimérisme, « sans modifier les cellules humaines du donneur », souligne le Dr Jun Wu, biologiste moléculaire à l’UT Southwestern.
L’objectif des chercheurs est de « cultiver des organes humains chez des animaux à des fins de transplantation médicale » (cf. Chimères hommes-animaux : des associations de défense des animaux s’insurgent ; Chimères animal-homme : « Une folie menée au nom de la liberté de la recherche »).
[1] Yingying Hu et al, RNA innate immunity constitutes a barrier for interspecies chimerism, Cell (2025). DOI: 10.1016/j.cell.2025.10.039
Source de la synthèse de presse : Phys.org, UT Southwestern Medical Center (25/11/2025)